<?xml version='1.0' encoding='utf-8' ?>
<!--  If you are running a bot please visit this policy page outlining rules you must respect. http://www.livejournal.com/bots/  -->
<rss version='2.0' xmlns:lj='http://www.livejournal.org/rss/lj/1.0/' xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' xmlns:atom10='http://www.w3.org/2005/Atom'>
<channel>
  <title>Point Final</title>
  <link>http://point-final.livejournal.com/</link>
  <description>Point Final - LiveJournal.com</description>
  <lastBuildDate>Sun, 10 Apr 2005 04:00:20 GMT</lastBuildDate>
  <generator>LiveJournal / LiveJournal.com</generator>
  <lj:journal>point_final</lj:journal>
  <lj:journalid>6621113</lj:journalid>
  <lj:journaltype>personal</lj:journaltype>
  <atom10:link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/' />
  <image>
    <url>http://l-userpic.livejournal.com/27984682/6621113</url>
    <title>Point Final</title>
    <link>http://point-final.livejournal.com/</link>
    <width>100</width>
    <height>100</height>
  </image>

<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://point-final.livejournal.com/1086.html</guid>
  <pubDate>Sun, 10 Apr 2005 04:00:20 GMT</pubDate>
  <title>Chapitre 3 : Première scène de baise</title>
  <link>http://point-final.livejournal.com/1086.html</link>
  <description>Marie-Maude Lemay criait de plus en plus fort. Carl Chamberland était un baiseur hors paire (selon toutes ses amantes, sans exceptions!). Elle jouit, lui aussi. En même temps. Et intensément. On se serait cru dans un film porno.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reprenant lentement leur souffle, les amants se regardèrent quelques instants, Carl se retira et commença à enfiler son uniforme. Elle le regardait tout en s&apos;allumant une cigarette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Tu es si pressé que ça? demanda-t-elle.&lt;br /&gt;-Je dois pas m&apos;éterniser ici. Lucien va me tuer si j&apos;arrive encore en retard!&lt;br /&gt;-Lucien... Il n&apos;y a pas que le travail dans la vie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu&apos;elle prononçait cette phrase, le téléphone de Carl sonna.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Chamberland, prononça-t-il d&apos;un ton neutre et calme tout en mettant de peine et de misère son pantalon. Ah TABARNAK! Oui! Oui, j&apos;arrive!&lt;br /&gt;-Lucien?&lt;br /&gt;-Lucien.&lt;br /&gt;-Qu&apos;est-ce qui se passe?&lt;br /&gt;-Ovila Rottenfitz.&lt;br /&gt;-Qui?&lt;br /&gt;-Pas important. Je viendrai pas ce soir chérie, je soupe chez ma mère.&lt;br /&gt;-Je comprends pas que tu nous aies pas encore présentées...&lt;br /&gt;-Je suis pas pour lui présenter toutes mes maîtresses! dit-il sur un ton moqueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&apos;oreiller traversa la pièce et lui atterit en pleine figure. Tous deux rirent. Il quitta en lui promettant qu&apos;il l&apos;appellerait le lendemain matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;***&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;Lucien Bazwell observait le béton défoncé. Chamberland arriva au pas de course. Ils constatèrent que Rottenfitz, un élément clé de l&apos;affaire Mipasso, ne serait plus utilisable. Décidément, la Corriveau laissait encore de nombreux cadavres masculins derrière elle, même morte. Les deux hommes visitèrent les lieux, mesurèrent, émirrent des hypothèses, élaborèrent des théories, rirent un peu, fumèrent de délicieux cigares et partirent chacun de leur côté. Ils n&apos;apprendraient rien de plus sur Rottenfitz avant l&apos;autopsie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;***&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;Madame Chamberland avait cuisiné un fabuleux rôti de porc que toute la famille mangea avec appétit. On rit à table, on chanta au piano, on but un délicieux porto. Puis Carl retourna chez lui et dormit comme un bébé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;***&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain matin, Chamberland appela Marie-Maude, mais un homme répondit. On lui apprit que Marie-Maude avait été froidement assassinée dans son lit. Il accourut sur les lieux où il apprit d&apos;un collègue qu&apos;elle avait été poignardée à plusieurs reprises et probablement violée assez tôt en début d&apos;après-midi. Carl s&apos;évanouit.</description>
  <comments>http://point-final.livejournal.com/1086.html</comments>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>1</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://point-final.livejournal.com/838.html</guid>
  <pubDate>Sat, 02 Apr 2005 04:05:37 GMT</pubDate>
  <title>Chapitre deux : Tout là-haut</title>
  <link>http://point-final.livejournal.com/838.html</link>
  <description>Dans une grande tour de verre, il observait la ville par la fenêtre avec dans la bouche un amer goût de déception. Le suicide de Bruchalez était à la fois une bénédiction et une malédiction et ce pour la même raison: il ne pouvait plus parler. Il se dirigea vers le bar qui occupait son bureau et s&apos;y versa un verre de porto. Putain ce qu&apos;il pouvait aimer le porto. Il l&apos;aimait pur, sans accompagnement. Qu&apos;on ne lui parle pas de le savourer avec un fin fromage bleu ou un cigare haut de gamme: le porto était un sirop créé par un dieu quelconque et qui avait dûe lui êtr volé par quelque héros mythique Portuguais, on n&apos;en gâche pas les parfums avec une saveur sans envergure! Bon dieu ce qu&apos;il aimait le porto...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait été abandonné par ses parents dans une cabane au fond des bois alors qu&apos;il était enfant. Il était trop jeune pour se souvenir d&apos;eux. Il serait probablement mort si ça n&apos;avait été d&apos;un évadé de la prison avoisinnante qui avait trouvé refuge dans la cabane. En trouvant l&apos;enfant, sa première idée fut de le manger, mais il se retint. La cabane était pleine de vivres, à quoi bon laisser ses instincts bestiaux le guider vers un crime dégoûtant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le criminel en fuite ne l&apos;avait pas baptisé, s&apos;occupant uniquement de le nourrir. Il ne parlait pas. Ils vécurent dans cette cabane pendant près de 3 ans. Après cela, ils furent retrouvés par la police qui envoya l&apos;enfant dans un orphelinat où il fut baptisé/lavé/habillé/régularisé selon les règles de la société nord-américaine moderne. Il apprit les mathématiques, le français, l&apos;histoire, la géographie, la musique, la peinture, l&apos;anglais, l&apos;allemand, la gymnastique rythmique, joua 3 ans au football, 4 ans au hockey, voyagea en Europe et en Asie et se tenait aujourd&apos;hui à la tête d&apos;une gigantesque entreprise d&apos;alimentation, une éléphantesque entreprise de télécommunication et un gargantuesque commerce de drogues. Il avait décidé de laisser tomber son nom de l&apos;orphelinat pour ne tout simplement plus avoir de nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il termina son verre et s&apos;en versa un second quand sa secrétaire l&apos;interpella par l&apos;interphone.&lt;br /&gt;-Monsieur? Monsieur Rottenfitz viens d&apos;arriver.&lt;br /&gt;-Merci Gina, faites-le entrer et prenez les dispositions necessaire pour que je rencontre Madame Lonebag demain au bureau de Munich.&lt;br /&gt;-Très bien monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un corpulent homme d&apos;affaire entra dans la pièce. Le peu de cheveux gris qui lui restaient formaient une courrone à peine assez épaisse pour valoir la peine d&apos;être conservée. L&apos;autre affichait un sympathique et béant sourire.&lt;br /&gt;-Rottenfitz! Je ne vous attendais plus!&lt;br /&gt;-J&apos;ai été retenu par un client, désolé...&lt;br /&gt;-Ah, mais ne le soyez pas! Porto?&lt;br /&gt;-Non merci...&lt;br /&gt;-Permettez-moi d&apos;insister! C&apos;est une bouteille très dispendieuse et elle est juste à point!&lt;br /&gt;-Ah, si vous insistez!&lt;br /&gt;-À la bonne heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant qu&apos;il servait le porto, Rottenfitz sorti quelques dossiers de sa malette.&lt;br /&gt;-J&apos;ai pris la liberté de vous faire faire une copie du dossier dont nous discutions mardi dernier.&lt;br /&gt;-Ah, délicate attention d&apos;un homme à son affaire! dit-il sur un ton chantonnat.&lt;br /&gt;-J&apos;ai aussi fait faire un double de l&apos;échéancier à jour que...&lt;br /&gt;-Vous savez pourquoi ces vitres sont triplées en épaisseur? le coupa-t-il soudainement&lt;br /&gt;-Je vous demande pardon?&lt;br /&gt;-C&apos;est que si elles étaient défoncées, à cette altitude, tout le contenu de cette pièce serait subitement attiré à l&apos;extérieur.&lt;br /&gt;-Ah bon. Je ne vois pas le lien avec...&lt;br /&gt;-Évidemment, le tout serait suivi d&apos;une chute vertigineuse! Le choc créerait un cratère au sol d&apos;environ le triple de la taille de l&apos;objet tombé au sol.&lt;br /&gt;-Heureux de le savoir mais...&lt;br /&gt;-Rottenfitz, c&apos;est vous qui avez parlé de l&apos;affaire Mipasso à Clarysse?&lt;br /&gt;-Comment? Mais voyons!&lt;br /&gt;-AVEZ-VOUS OUI OU NON PARLÉ DE L&apos;AFFAIRE ME CONSCERNANT AVEC MIPASSO À CLARYSSE?&lt;br /&gt;-Je n&apos;ai pas souvenir...&lt;br /&gt;-Fiefé menteur. Je vous laisse une dernière chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rottenfitz était très mal à l&apos;aise. La sueur perlait sur son luisant front, sa chemise était imprègnée d&apos;odorants cercles de sueur. L&apos;autre reprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Rottenfitz, que vous a répondu Clarysse lorsque vous lui en avez parlé?&lt;br /&gt;-Elle... elle...&lt;br /&gt;-Elle?&lt;br /&gt;-Elle a fait mettre votre tête à prix. J&apos;ai tenté de la convaincre que vous étiez simple messager dans l&apos;affaire mais elle n&apos;a rien écouté. &lt;br /&gt;-Merci Rottenfitz, dit-il en affichant un sourire amical, votre honnêteté vous aura servi au moins une fois dans votre vie.&lt;br /&gt;-Je suis réellement désolé...&lt;br /&gt;-Allons. Vous avez quand même dénoncé les plans de Clarysse, et vous ne m&apos;avez pas tué! Évidemment, c&apos;est de votre faute si je suis maintenant recherché, mais je peux passer par-dessus ce petit impair si vous acceptez de me rendre un petit service envers Clarysse.&lt;br /&gt;-Je ferai tout ce que je pourrai pour vous monsieur.&lt;br /&gt;-Parfait. Attendez-moi ici un instant, je vais faire changer quelques détails à mon agenda avec Gina et je vous reviens avec mon offre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sorti de la pièce et ferma la porte. Rottenfitz respirait un peu mieux. Il prit sa coupe de porto et la vida d&apos;un trait. Il expira un bon coup. C&apos;est à ce moment que la grande vitre du bureau vola en éclats.</description>
  <comments>http://point-final.livejournal.com/838.html</comments>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>0</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://point-final.livejournal.com/567.html</guid>
  <pubDate>Thu, 31 Mar 2005 04:08:32 GMT</pubDate>
  <title>Chapitre premier : Inspecteur Lucien Bazwell</title>
  <link>http://point-final.livejournal.com/567.html</link>
  <description>Lucien Bazwell observait la cervelle sur le plancher avec une grimace de dégoût, mais ne pouvait s&apos;empêcher d&apos;en admirer la masse molle et flasque comme une oeuvre unique d&apos;un grand maître allemand. Certe, cela pouvait passer pour de l&apos;amateurisme, de l&apos;art naïf, mais n&apos;empêche que cette cervelle sur le plancher était un symbole unique et indiscutable: Pietro Bruchalez était mort. Il s&apos;était vraissemblablement tiré une balle dans la tête. Un suicide. Le mystère du cadavre n&apos;en était finalement pas un. Clic Clac, quelques clichés pour le rapport, on interroge les voisins pour la forme car il est inutile de se demander pourquoi Bruchalez était mort: la pression était trop forte depuis la fin du procès de Maria Mipasso, dite &quot;la nouvelle Corriveau&quot;. Le procès ne s&apos;était pas terminé de façon habituelle, il faut le concéder. Maria Mipasso avait été froidement assassinée par un homme masqué d&apos;une taie d&apos;oreiller trouée. Poignardée d&apos;une lame d&apos;ivoire. Une lame enregistrée: elle appartenait au grand collectionneur brésilien d&apos;ivoire (habitant maintenant Montréal), Pietro Bruchalez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&apos;affaire Mipasso n&apos;était pas simplement un affaire de meurtres en séries d&apos;une nymphomane portoricaine, c&apos;était aussi une brèche dans le monde du crime organisé, car l&apos;enquête avait révélé que les victimes n&apos;étaient pas sélectionnées au hasard par la charmante bazanée, mais qu&apos;il s&apos;agissait plutôt de crimes commandités par les grands dirigeants du crime organisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu&apos;à ce qu&apos;il meurt, Bruchalez était poursuivi par les Italiens, les Latinos et les motards, sans oublier les policiers. Tout gravitait maintenant autour de lui afin de savoir pourquoi il avait tué Mipasso, que savait-il des arrangements entre les mafias et la séductrice?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&apos;inspecteur Bazwell savait tout cela, mais n&apos;avait pas plus de réponses que les autres. Certains croyaient qu&apos;il était impliqué, lui savait qu&apos;il était blanc comme neige, et que les commérages cesseraient bien assez tôt, alors qu&apos;il mettrait au grand jour la clef de l&apos;énigme et que subittement, il gravierait les échelons pour obtenir le poste auquel il rêve depuis peu: chef de la brigade contre les homicides de masse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il quitta les lieux du crime pour retourner remplir son rapport au poste. Il alla ensuite manger un smoked meat chez Deli-Palace, où le café est infecte mais les frites fabulleuses. Sa femme n&apos;aimait pas qu&apos;il ne mange pas à la maison alors qu&apos;elle savait très bien que rien ne l&apos;en empêchait, mais lui voulait la tranquillité car il devait mettre en place les derniers morceaux de puzzle qu&apos;il avait récupéré chez Bruchalez: Son agenda, son carnet de téléphone et le catalogue des pièces d&apos;ivoire qu&apos;il avait légalement importées. Il en avait aussi profité pour piquer la boîte de cigares qui traînait sur le bureau. &quot;Je la prend pour l&apos;inspecter plus en profondeur, avait-il dit au constable qui le questionnait lorsqu&apos;il la ramassa. De toute façon, il ne s&apos;en servira plus!&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assis bien au fond de la section fumeur, il déballa un des superbes cigares dont le parfum envahit ses narines de fin connaisseur: Bruchalez n&apos;était pas amateur de camelote, ça se sentait. Il en mordit le bout, le cracha et alluma l&apos;autre extrémité de son massif briquet d&apos;or gravé aux armoiries de la famille Bazwell. En aspirant la fumée, il se dit que même s&apos;il ne le connaissait pas personnellement, Pietro Bruchalez venait de lui céder un sapré héritage.</description>
  <comments>http://point-final.livejournal.com/567.html</comments>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>1</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://point-final.livejournal.com/274.html</guid>
  <pubDate>Wed, 30 Mar 2005 04:29:41 GMT</pubDate>
  <title>Prologue</title>
  <link>http://point-final.livejournal.com/274.html</link>
  <description>Vous vous préparez à pénétrer un univers qui n&apos;a pour frontière que l&apos;imagination de son auteur. Cet univers est habité de personnages pour la plus part encore inexistants. Vous vous préparez à connaître le fruit d&apos;une création spontannée, une histoire qui n&apos;a pas encore de début et qui n&apos;aura pour fin que celle de son auteur ou de l&apos;imagination de ce dernier. C&apos;est une histoire qui sera probablement inutile, mais dont l&apos;issue saura divertir au moins une personne, son créateur. Je vous invite à y plonger et à ne pas penser aux lendemains de cette aventure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La magouille sera peuplée de magouilles avec un S. Chaque personnage a sa petite histoire et ne sera rattaché au centre névralgique de cette  aventure que par un mince filin facile à briser. Beaucoup mourrons, car mourir est bien la seule certitude que chaque être humain porte sur cette terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les femmes y seront jolies, sexy, aimantes et tendres, parfois nymphomanes, parfois violentes, parfois victimes.&lt;br /&gt;Les hommes y seront beaux, grands, forts, malins, mesquins, rusés, agiles ou malades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous commencerons bientôt notre histoire dans un petit bureau, tout petit, où vit un homme qui aime les femmes et que les femmes aiment comme un ami, et uniquement comme un ami. Regardez par la fenêtre, il est assis dans son fauteuil et pleure. Que tient-il à la main? À cette distance, c&apos;est dur à distinguer. Approchons-nous. Tiens, une note sur la porte: &quot;Ce n&apos;était pas moi, je le jure. Pietro&quot;. Entrons. Ah, mais voilà, on voit bien maintenant le revolver qu&apos;il tient dans la main droite. Il le lève doucement, en accote le canon sur l&apos;occipital et appuie sur la gachette. Sa cervelle prend maintenant l&apos;air sur le plancher.</description>
  <comments>http://point-final.livejournal.com/274.html</comments>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>0</lj:reply-count>
</item>
</channel>
</rss>
